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Soutenue le 5 décembre 1995 devant le jury : |
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Les techniques de télécommunications et
d’informatique se sont développées très rapidement. Le travail des opérateurs ne se limite pas à construire des
nouveaux réseaux, mais ils commencent à proposer des nouveaux services pour
usagers à partir de réseau support.
Le monopole du marché de télécommunications
n’existe plus, la concurrence devient une réalité. L’exigence des opérateurs
d’aujourd’hui porte non seulement sur la capacité de proposer des services afin
de satisfaire les besoins des clients, mais aussi à fournir la qualité de
service exigée par chacun, c’est à dire avoir une administration appropriée et
dynamique.
Après avoir consigné les normes recommandées
dans le domaine de l‘administration, nous avons étudié leurs mises en œuvre.
Notre analyse nous a conduit à qualifier la méthode en vigueur aujourd’hui à
travers le TMN de « méthode de cohabitation » -objet de notre première partie.
Or nous constatons que la méthode de
cohabitation pour l’administration pose quelques problèmes si nous voulons
répondre aux nouvelles exigences. En effet l’architecture mise en œuvre n’est
pas performante au niveau des temps de réponse et de réaction. L’expérience
terrain relève également les difficultés de cohérence des données.
Pour apporter une réponse à ces problèmes
nous avons proposé dans la deuxième partie une méthode qui assurait
l’intégration des fonctions d’administration et qui se base sur leur
distribution à travers des relations de coopération, d’où le nom de « méthode
de coopération ».
La méthode se déroule en six étapes, qui couvrent l’analyse, la conception abstraite du système, la conception détaillée du système et l’implémentation. Chaque étape a été étudiée et spécifiée chapitre par chapitre dans la deuxième partie.