Présentation du preprojet
ENSTA par David Filliat
L'ENSTA sur le plateau de Saclay en sept 2012
Un projet (RIHN) en cours de constitution suscité par le GDR Robotique
porté par le CNRS (Ph Bidaud,
JP Laumond)
Intérêts de l'ENSTA :
Aspects cognitifs
Perception située (vision, télémétrie a étendre à l'haptique)
Interaction HR
Robotique développementale : s'inspirer de la façon dont l'enfant apprend
Objectifs :
Factoriser les problèmes hard
Fournir les fonctions de base d'une manière facile à étendre
Disposer d'un environnement d'évaluation
Robotique au service de l'homme :
Fonctions :
Service/assistance
Personnelle/ludique
·
Appartement
instrumenté.
·
Tests à
long terme
Objectifs scientifiques :
Envt humain quotidien (appart) : lieux objets
Envir social : comportement, intention
Envrt non controlé
Interaction HR
Interactions naturelles
Adaptation à long terme à l'utilisateur
Education des robots : comment un humain enseigne à un robot
Intérêt pour :
Manipulation en environnement humain
Préhension
Equipement : Envt d'expérimentation (cuisine
salon...) instrumenté (camera, localisation)
Infrastructure logicielle uniformisée
Plateforme robotique avancée
1 ou 2 robots avancés PR2 Willow Garage (Urbi
depuis la semaine dernière)
Budget 1MEUR (equipex entre 1 et 20MEUR). Soutien
industriel important à trouver
Forme du projet
Fiche Digiteo/Roboteo dans le projet du CNRS (humanoides,
PR2, Icub...) ou projet indépendant
Du point de vue du CNRS il faut que des
équipes CNRS soient impliquées
Y a t il d'autres partenaires sur le plateau (LIX à voir, Cachan)?
Discussion
On recense deux types d'activités au sein de la recherche en robotique de Digiteo : Développement (manipulateur à deux bras du
CEA..., systemes hydrauliques (USVQ)), robotique
plutôt "cognitive"
On peut justifier l'achat d'équipements complémentaires pour évaluer les
systèmes produits : par exemple les robots actuels ne font pas de contrôle
d'effort. Le CEA développe des outils pour ça.
D'un point de vue stratégique : Equipex contient un
appel explicite sur le thème robotique. On peut donc espérer que les
propositions robotiques seront bien accueillies mais deux propositions sur la
même thématique ne seront pas financées. On pourrait donc avoir intérêt a se positionner comme ensemble de labos Digiteo
au sein de la plateforme du GDR et exister au sein de la communauté du GDR. Il parait
raisonnable d'être complémentaire plutot que
concurrents
Mais l'urgence est de bâtir un projet, de construire l'expression de nos
besoins. On verra ensuite comment on le présente.
Questions et commentaires :
Ne pas aller en ordre dispersé au projet GDR.
Comment se positionner par rapport aux axes précédents définis dans
Roboteo (manipulation, véhicule autonome,
assistance)?
Fautil fusionner certains des axes pour entrer dans
le contexte RHIN?
L'absence de site pour valider et tester dans un environnement instrumenté est
Un vrai problème actuellement.
Disposer d'une chambre d'expérimentation. Un tel outil aiderait à la construction
de simulateurs (valider les modèles de capteurs et d'actuateurs) et
présenterait à la fois un intérêt national et vraisemblablement pour des industriels.
On pourrait envisager de vendre de l'évaluation.
Attention à ne pas copier l'existant (HomeLab Philips
Eindhoven) et ne pas interférer avec l'equipex sur
l'ambiant.
L'utilisation pour tests avec des personnes handicapées ne semble pas pertinent. Approche fait ça dans des centres spécialisés
dont on aura du mal à se démarquer.
Le site pourrait également servir de plateforme d'observation de comportement
d'interaction homme-robot (intentions, geste, interactions émotionnelles..., multimodalité)
Dans le contexte de l'apprentissage par imitation une telle plateforme pourrait
faire le lien entre aspects cognitifs et technologiques : régler de petites
séries par imitation.
Il faut trouver un équilibre entre le besoin de plateformes existantes intégrées
(essentiellement américaines ou japonaises) et les développements futurs de la
robotique industrielle en France. Dans ce contexte on s'équipe d'abord de
plateformes existantes pour développer la recherche sur les aspects de haut
niveau et évaluer nos réalisations technologiques en comparaison avec ces
plateformes puis on conçoit des produits nouveaux.
Conclusions (partielles) : partir d'une ébauche de rédaction (David Filliat) et bâtir le projet en fonction de nos besoins et
objectifs. Contacter en parallèle les porteurs du projet CNRS pour les
informer. Une fois le projet assez avancé, décider si
nous nous rapprochons du projet CNRS ou non.